3 heures de pirogue pour atteindre le lac Sankar qui suit le lac Inlé et nous n'avons quasiment pas vu les pêcheurs qui rament avec une jambe mais plutôt des gens accroupis sur leurs bateaux.
Pour passer d'un lac à l'autre on suit une rivière très obstruée par les jacinthes d'eau, et comme la pirogue à moteur ne peut pas reculer si on est bloqué le pilote doit avec une rame repousser les radeaux de plantes pour atteindre l'eau plus profonde.
Sur la route (route ?) toutes les maisons sont sur pilotis pour s'adapter aux niveaux des lacs dont la profondeur évolue de de 3 à 7 mètres.
Dans cette région il n'y a pas d'approvisionnement en électricité mais les maisons ont des capteurs solaires. Une route a été construite alors qu'auparavant la seule liaison se faisait par voie fluviale et les maisons disposent d'électricité, nous imaginons à quel point leur vie a dû évoluer en peu de temps.
Nous avons visité divers ateliers, de poterie, de fabrication d'alcool de riz, de galettes de riz au sézame.
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| Ces dames ne fabriquaient rien mais étaient sympathiques |
Saï nous a ensuite emmenés, toujours sur le lac Sankar, au monastère de Tharkhaung, 236 stupas, certains datent du XVIIème siècle. Un bien bel endroit.
Nous sommes revenus à la nuit tombante, il faut être de retour autour de 18 heures, le lac n'est pas navigable ensuite.
Nous rencontrons beaucoup d'écobuage, calamité de ces régions qui pollue tant et à cause duquel nous ne voyons pas les reliefs au mois de mars. (En Thaïlande à cause de cette pratique Chiang Mai est plus polluée que Bangkok)
Demain voiture.












Etonnant de voir des capteurs solaires ...
RépondreSupprimerLa route, cela ve certainement changer la donne...
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