jeudi 28 mars 2019

Et Bagan - Part 3

Depuis que nous sommes arrivés à Bagan nous essayons d'explorer le site le plus rigoureusement possible. Avec une carte il sera plus compréhensible que le premier jour nous avons emprunté la route  est/ouest la plus au nord, le second jour, la route intermédiaire et le troisième, la route la plus au sud et la plus déserte.


Les temples y sont très ouvragés, sculptures et peintures des 11ème et 12ème siècles plus fréquents

Sur cette photo on distingue nettement l'horrible tour d'observation assortie d'un restaurant 
qu'un homme plein de protections a fait construire. 
C'est une des raisons pour lesquelles l'UNESCO n'a pas ajouté Bagan au patrimoine
de l'humanité.


Dans l'un d'eux une scène étrange dans un groupe de fidèles aux chapeaux jaunes.  Leur accompagnateur avait récupéré de l'argent mis en don devant un Bouddha aux leds superbes et ...




Les sculptures très fines ont résisté au temps


ainsi que les peintures



de curieuses élévations de pierres

mais l'interdiction d'y pénétrer pour les dames gâche tout.

Dans cette zone la tour se voit de partout

Traversant un des rares villages on s'est fait racoler par une dame qui nous y a promenés. La mise en scène était presque parfaite.

Ces gars qui construisaient le mur d'une maison en bambou ne se sont pas intéressés à nous

Par contre 2 vieilles fumant le cigare local sont sorties de leurs maisons à notre passage sans éveiller notre intérêt et une femme qui balançait vigoureusement un enfant à tel point qu'Iza l'a cru faux a demandé "money" alors qu'elle avait été photographiée.


Appareil rentré dans le sac, nous  avons conclu notre visite. Que c'est moche que la vie de ces gens devienne du fait de leur pauvreté un spectacle monnayable.

Pendant ce temps les troncs se remplissent.
Ce très gros stupa a souffert du tremblement de terre de 2016

Pigeon irrévérencieux

Un de rares bas reliefs sur le socle d'un temple
 Et cette femme avec une palanche porte 5 ou 7 fois ses 20 kilos pour remplir les pots d'eau dont les bonzes se gargariseront pour la cracher.


Allez, c'est fini, adieu Bagan et la mob électrique.

Sentiment de chance d'avoir pu traverser à notre gré ces paysages.

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